« Diabolique mon ange » sera le prochain single

"Diabolique mon ange" : un choix risqué sur le plan commercial, mais audacieux sur le plan artistique.

Après avoir testé (avec le succès que l’on sait) une chanson composée par RedOne et une mélodie signée Moby, c’est au tour du groupe Archive de voir l’une de ses oeuvres écrite pour Mylène exploitée en single. Diabolique mon ange sera le quatrième (et en principe dernier) extrait de l’album Bleu Noir.

Une annonce qui intervient très tôt, alors que nous n’avons toujours pas découvert le clip (très attendu) de Lonely Lisa. Mais l’industrie du disque semble de plus en plus coutumière de ce type d’accélération. Ainsi, à peine avait-on vu le nouveau clip de Lady Gaga, Judas, qu’un autre titre de son album, The Edge Of Glory, était dévoilé.

Concernant Mylène, le choix de Diabolique mon ange, un titre planant mais aussi un peu anxiogène, est sans conteste risqué sur le plan commercial. Il semble que la star ait hésité entre ce titre et Light Me Up, dont la rythmique entraînante fait l’unanimité parmi les fans. Mais Polydor l’aurait mise en garde contre le risque d’un titre uniquement en anglais – trop déroutant pour le grand public.

« Je reviens bientôt » sur le blog de Gerry29

Le blog de Gerry29 est consacré aux coups de coeur littéraires de son auteur. Voici ce qu’écrit cette lectrice à propos de JE REVIENS BIENTÔT…

Les confessions d’une accro du livre

Je reviens bientôt par Hugues Royer
Je reviens bientôt
Je reviens bientôt
Hugues Royer

« Ce court récit proposé par Hugues Royer et retraçant l’annonce brutale de la maladie ainsi que les derniers mois de vie de son père est très intimiste. En effet, le lecteur plonge dans des révélations médicales du père de l’auteur et progressivement vit, en même temps que la famille, les derniers mois de combat d’un homme que le cancer n’aura pas épargné.

J’ai été touchée par la façon dont l’auteur met en évidence la combativité de son père face à la maladie. Ce refus de se laisser vaincre, cette détermination de l’esprit quand le corps ne suit plus. Je tiens aussi à souligner la confiance accordée au lecteur par Hugues Royer qui n’hésite pas à expliquer, sans tabou, l’infection qui ronge son père.

Les phases d’hospitalisation sont décrites, les premiers traitements par chimiothérapie aussi, ainsi que les effets et réactions physiques du père de l’auteur.  Par moments, c’est dérangeant mais c’est la réalité. La déchéance face à la maladie est vraiment palpable et le combat voué à l’échec de cet homme est d’une tristesse immense.

J’ai été troublée lors du dernier paragraphe, lorsque l’auteur « délivre » son père, en lui révélant qu’il est fier de lui et de sa détermination à survivre. Le corps ne s’apaise pas tant que l’esprit n’est pas soulagé…

J’ai beaucoup aimé son père lors de cette lecture. Cet homme vrai qui se sera battu jusqu’au bout pour ses proches, avec la pudeur si particulière aux hommes.

En résumé, un livre poignant sur la combativité d’un homme, d’une force de la nature face à la maladie. La tristesse, la résignation des proches face à la déchéance physique d’un emblème familial. »

Mylène n’est pas rancunière…

C'est Moby lui-même qui avait décrit Mylène comme "mécontente" après qu'il eut utilisé la partition de "Bleu Noir" sur son nouvel album. Mais la rousse n'est pas fâchée pour autant. La preuve...

On l’attendait à l’Olympia au côté de Line Renaud. Finalement, c’est au concert de Moby que Mylène a préféré se rendre hier soir. La preuve que, même si le chanteur britannique lui a « volé » une chanson qu’il lui avait donnée, la rousse, aussi « mécontente » soit-elle, n’est pas fâchée. C’est en toute discrétion, accompagnée de son ami Yvan Cassar, qu’elle voit beaucoup ces derniers temps, que Mylène a assisté au concert donné par Moby au Grand Rex. Discrète, comme à son habitude, elle se serait éclipsée bien avant la fin du spectacle…

Merci à mylene.net

Le coup de coeur de FOG pour « Je reviens bientôt »

« C’est du vécu et c’est absolument poignant ». C’est en ces termes élogieux que Franz-Olivier Giesbert a évoqué « Je reviens bientôt », mon dernier livre, dans « Semaine critique », son émission culturelle diffusée sur France 2, le vendredi 20 mai. Entouré de ses chroniqueurs habituels pour l’avant-dernier numéro d’un programme qui ne sera malheureusement pas reconduit à la rentrée prochaine, l’éditorialiste s’est montré très enthousiaste en présentant mon livre…

Apparemment, DSK ne se sent pas coupable…

Alors qu'il sort de prison aujourd'hui, DSK clame son innocence. Mais il n'est pas impossible qu'il soit coupable...

Il nie vigoureusement les faits qui lui sont reprochés. Il veut consacrer toutes ses forces à prouver son innocence et sauver son honneur. Son visage n’accuse aucun signe de culpabilité, au pire un gigantesque agacement, comme s’il était victime d’une regrettable erreur ou d’un complot planétaire.

Et pourtant, les preuves semblent acquises qu’il y a bien eu relation sexuelle avec la victime dans la désormais célèbre suite de l’hôtel Sofitel de New York. Relation consentie ou forcée ? C’est là que l’homme politique et la femme de chambre ne l’entendent pas de la même façon.

Et si ce qui fait débat était avant tout affaire de perception ? Ce n’est pas la première fois, en effet, que DSK est montré du doigt pour son comportement insistant avec la gent féminine. Dans l’affaire Piroska Nagy, en 2008, il ne se sentait pas coupable non plus. Pourtant, sa collaboratrice au FMI avait elle-même, dans une lettre, émis des doutes sur « sa capacité à travailler avec des femmes ». Pas coupable non plus d’avoir inondé de messages « lourds » la socialiste Aurélie Filippetti en 2006, qui refusait par la suite de se retrouver seule avec lui dans une pièce fermée. Et lorsque Tristane Banon relate la fameuse interview qui a dérapé, elle explique que DSK ne faisait aucun cas de sa résistance. Pire, il la prenait comme un encouragement, un piment érotique. « Je vous fais peur ? » disait-il, comme aveuglé par un désir irrépressible.

Il n’est pas impossible que DSK, aussi exceptionnel puisse-t-il être dans son parcours professionnel, n’ait pas conscience de se comporter comme un prédateur sexuel. En un mot, qu’il ait besoin de se soigner de ce qui ressemble fort à une addiction, et qui s’exprime par des comportements qui n’excluent pas une certaine violence.

Qui dit vrai dans cette affaire ? Ce que DSK a regardé comme un simple jeu érotique a pu sembler à la femme de chambre comme une tentative de viol. Aux Etats-Unis, la culture du harcèlement a développé une revendication légitime pour les femmes à porter plainte dès qu’elles se sentent la proie d’un homme. Face à une attitude pressante, la plaignante s’est sans doute sentie plus que bousculée, agressée.

Bref, si DSK ne se sent pas coupable, il n’est pas impossible qu’il le soit.

FOG a adoré « Je reviens bientôt »

Romancier souvent primé, FOG est aussi un lecteur exigeant.

Il me l’a confié ce matin, au téléphone, entre deux considérations sur les addictions sexuelles de DSK : FOG a beaucoup aimé Je reviens bientôt, mon dernier livre. « C’est un livre pudique qui concerne tout le monde », m’a-t-il dit, enthousiaste. Auteur souvent primé, Franz-Olivier Giesbert, dont l’émission Semaine critique ne sera malheureusement pas reconduite en septembre prochain, est aussi un lecteur exigeant. Alors, forcément, son compliment me va droit au coeur.

Oops, Moby ne l’a « pas fait exprès » (Maj)

Certes, il dit beaucoup de bien de Mylène dans les interviews, mais n'aurait-il pas mieux fait d'attendre avant de sortir la version anglaise de "Bleu Noir" ?

Moby ne pratique pas la langue de bois. Aussi, quand un journaliste du Parisien lui demande si c’est une coïncidence de sortir en single, pour lancer son nouvel album, la version anglaise de Bleu Noir, un des titres qu’il a composé pour Mylène, il déclare « ne pas l’avoir fait exprès ». Et il sous-entend sans ambiguïté que ce doublon n’est pas sans énerver leurs maisons de disques respectives.

Voilà ce qui explique la carrière expéditive du deuxième single de Mylène, pour lequel elle avait, semble-t-il, une affection toute particulière. Pour le coup, assurer la promo des deux versions d’un même titre au même moment a semblé une démarche suicidaire pour les responsables de Polydor. On imagine comment Mylène a dû accueillir l’initiative de son ami Moby…

D’ailleurs, le chanteur vient de le reconnaître dans une autre interview : « J’avais oublié que je lui avais déjà donné cette chanson. Elle a écrit son texte et moi le mien. C’est un accident. Elle n’est pas contente car elle pensait que c’était sa chanson. Je suis très confus. »