Michel Drucker sur scène : pari réussi !

On le savait tendre, on le découvre drôle et plutôt bon imitateur.

On le savait tendre, on le découvre drôle et plutôt bon imitateur.

Commencer un one man show à 73 ans tenait de la gageure. Le défi était risqué, il a été relevé haut la main ! Le 5 février, dans le Grand Théâtre de Tours, plein à craquer, Michel Drucker donnait la deuxième représentation de son spectacle, Seul avec vous. Durant les dix premières minutes, pourtant, j’ai douté. Je me suis demandé comment l’animateur allait tenir la scène, lui qui a l’habitude de s’effacer derrière les stars qu’il présente.

Et puis, au bout d’un quart d’heure, la magie opère. Michel Drucker nous entraine dans l’histoire de la télévision et met en scène ses anecdotes les plus croustillantes avec ceux dont il a partagé l’intimité. On a même droit à des imitations pas si « foireuses » qu’il le prétend : la salle est hilare lorsqu’il campe un Johnny plus vrai que nature, un Depardieu prêt à distribuer des coups de boule, ou un Delon glaçant au milieu de ses chiens loups. Au bout de deux heures, le public applaudit debout et n’a pas envie de voir partir l’animateur. Ce conteur fait davantage que provoquer le rire : son humour est toujours tendre, et il suscite une émotion proche du recueillement lorsqu’il évoque les stars disparues.

Ce soir-là, Michel Drucker vient de gagner sa liberté. Il ne livrera jamais le combat de trop à la télévision parce qu’il a trouvé sa porte de sortie : la rencontre directe avec le public. Certes, son show dispose encore d’une marge de progression. Mais ce bosseur qui s’acharne à fendre l’armure ne va cesser de l’améliorer, soir après soir. Comme le vin, qu’il ne boit guère, Drucker se bonifie avec les années.

DIRECT MATIN aime ET LES RÊVES PRENDRONT LEUR REVANCHE

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LE POINT aime ET LES RÊVES PRENDRONT LEUR REVANCHE

Merci à Marine de Tilly pour cette chronique qui donne furieusement envie...

Merci à Marine de Tilly, journaliste littéraire au Point, pour cette chronique qui donne furieusement envie…

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2016, année fraternelle

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Merci d’avoir été si nombreux à transiter sur ce blog en 2015. Une année qui, à cause des attentats qui ont ensanglanté Paris, nous laisse à tous un goût amer.

Pour ma part, j’ai pris conscience, bien malgré moi, l’été dernier, de l’extrême fragilité de la vie. Cette fragilité est aussi ce qui donne une valeur inestimable à chaque instant où nous respirons.

Voilà pourquoi je vous encourage à ne pas perdre une seconde pour réaliser vos rêves. C’est le message qui traverse mon dernier livre, Et les rêves prendront leur revanche – auquel vous réservez un accueil chaleureux. N’hésitez pas à partager vos impressions de lecture : elles sont pour moi un retour précieux.

Je vous souhaite une année lumineuse, de réalisation personnelle mais, surtout, de fraternité. Plus que jamais, nous devons montrer notre capacité à vivre ensemble dans le respect mutuel, quelles que soient nos différences, et dans le partage des valeurs qui nous soudent. Qui sait, ensemble nous bâtirons peut-être the City of Love…

 

 

ET LES RÊVES PRENDRONT LEUR REVANCHE sur FRANCE INFO

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http://www.franceinfo.fr/emission/l-invite-culture/2015-2016/lire-du-court-hugues-royer-invite-au-reve-26-12-2015-08-49

 

TÉLÉ LOISIRS aime « Et les rêves prendront leur revanche »

"Du Maupassant transposé au XXIème siècle"... Merci à Télé-Loisirs pour cette chronique enthousiaste sur "Et les rêves prendront leur revanche". Et excellente lecture à tous !

« Du Maupassant transposé au XXIème siècle »… Rien que ça ! Merci à Télé-Loisirs pour cette chronique enthousiaste de mon recueil de nouvelles, « Et les rêves prendront leur revanche ». Et excellente lecture à tous !

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« City Of Love », un clip magistral

D’aucuns la jugeaient à bout de souffle, peu inspirée, vouée à se répéter sans prendre le risque d’écorner son mythe… Avec Interstellaires, Mylène nous apporte la démonstration du contraire. En plus d’un renouveau musical qui nous fait songer au choc Anamorphosée, elle nous offre un album-concept autour du voyage spatial qui, par sa cohérence, nous rappelle Innamoramento.

Mais avec le clip de City Of Love, la star démontre aussi qu’elle n’a rien perdu de sa créativité visuelle. Elle nous avait déjà intrigués avec la vidéo d’A l’ombre, où elle devenait une sculpture vivante que n’aurait pas reniée Francis Bacon. Le court-métrage signé Pascal Laugier va encore plus loin : en se grimant en créature hideuse tombée du ciel, la chanteuse parvient à nous toucher et nous transmettre ce sentiment de différence qui est l’essence même de son tempérament artistique. Oui, être un(e) artist(e), c’est se sentir différent(e).

Pas besoin d’avoir l’apparence de la beauté pour se lancer dans une quête éperdue d’amour. Dans ce clip, Mylène prend le contrepied de ce qu’on attend d’elle : être une icône glamour, notre french queen of pop. En devenant ce monstre blessé, elle retrouve le souffle primal de son inspiration. Ces regards intrigués que porte sur les représentations du couple amoureux le personnage qu’elle incarne sont d’une vérité bouleversante – il y a longtemps que Mylène n’avait pas été aussi convaincante en tant qu’actrice. Il fallait oser, également, l’étreinte finale entre cet oiseau aux ailes brisées et un mannequin articulé.

Après Stolen Car, formaté pour l’international, Mylène montre qu’elle n’a rien perdu de son audace artistique, inscrivant le clip de City Of Love au sommet de sa clipographie mythique.

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