« BOULEVERSANT » (« Je n’imagine pas un monde sans toi » dans VSD)

Un immense merci à François Julien pour cet article fleuve si sensible. Plus qu’une simple chronique, c’est le témoignage d’un ami et d’un frère.capture-decran-2016-11-02-a-17-33-31

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EXCLU : SORTIE NATIONALE LE 6 OCTOBRE 2016

Voici en exclusivité la couverture de mon prochain livre, JE N'IMAGINE PAS UN MONDE SANS TOI (Michalon). Il sortira le 6 octobre. Je vous en dirai bientôt plus sur le  contenu... Excellentes vacances !

Voici en exclusivité la couverture de mon prochain livre,      JE N’IMAGINE PAS UN MONDE SANS TOI (Michalon).     Il sortira le 6 octobre prochain. Je vous en dirai bientôt plus sur le contenu… Excellentes vacances à toutes et à tous !

L’adieu déchirant de David Servan-Schreiber

La maladie a rattrapé celui qui fut l'un des plus grands combattants du cancer. Avant de s'éteindre, le 24 juillet dernier, il a écrit un testament bouleversant.

C’est un livre aussi bref que fort. Une leçon de vie. Celle d’un homme qui, depuis dix-neuf, livrait un combat sans merci contre le cancer qui avait attaqué son cerveau. Esprit brillant et positif, David Servan-Schreiber nous offre son testament spirituel.

Sans rien renier des messages de ses livres précédents, il raconte comment le surmenage l’a quelque peu détourné de ce qu’il recommande pour les autres : instaurer un calme intérieur propice à la méditation. Paradoxalement, c’est le succès de ses méthodes qui a modifié son agenda, l’incitant à voyager sans cesse, ce qui a sans doute fragilisé son système immunitaire et permis la réapparition d’une tumeur qu’il n’a plus été possible d’éradiquer.

Alors que ses forces l’abandonnent, il trouve l’énergie de nous donner des conseils de vie, prônant le courage, l’exercice physique et la pensée positive. Sans céder au pathos, il ne cache rien de sa peur de souffrir, affrontant avec lucidité le trépas qui s’annonce. « Avoir la possibilité de préparer son départ, écrit-il, est en réalité un grand privilège. »

A l’attention ceux qu’il aime, ses enfants, dont un garçon âgé de deux ans et une petite fille de six mois, il évoque les messages qu’il va leur laisser. « Je leur dirai comme je suis triste de ne pas être présent dans leur vie. Et aussi ma conviction qu’ils ont en eux-même ce qu’il faut pour grandir en mon absence. »

Sans chercher à discréditer les théories sur les formes de vie qui peuvent exister après la vie, lui, le scientifique, tente de dédramatiser la fin de vie. « La mort n’est pas douloureuse en soi, elle se passe même le plus souvent dans une atmosphère tranquille, comme si on s’endormait. » Alors même qu’il sait sa disparition imminente, il songe à ceux qui accompagnent leurs proches dans la maladie. « Il faut tout faire, écrit-il, pour aider les malades à conserver leur capacité d’espoir. » Espoir. C’est le mot qui vient à l’esprit quand on lâche ce livre bouleversant. Si l’homme n’est plus, l’espoir, lui, est bien vivant.

David Servan-Schreiber, On peut se dire au revoir plusieurs fois, Robert Laffont.

« Je reviens bientôt » dans « Voici »

Ce matin, dans les buzz culture de l’hebdo « Voici », une chronique sur « Je reviens bientôt »…