« Un poche à glisser dans son sac pour les vacances ! »


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EST-CE QUE TU M’ENTENDS ? Teaser vidéo (version poche)

EST-CE QUE TU M’ENTENDS ? en librairie le 5 avril 2016

Découvrez en exclusivité la couverture de la version poche du best-seller "EST-CE QUE TU M'ENTENDS ?"

Découvrez en exclusivité la couverture de la version poche inédite du best-seller « EST-CE QUE TU M’ENTENDS ? »

Publié en octobre 2013 en avant-première chez France Loisirs, EST-CE QUE TU M’ENTENDS ? avait déjà touché 13 000 lecteurs avant d’avoir droit à une seconde vie, en avril 2014, aux éditions de l’Archipel. Le 5 avril 2016, il paraîtra dans une version poche pour entamer sa troisième existence. Pour un roman qui aborde la question de la vie après la mort, ce n’est sans doute pas un hasard… J’ai remanié le manuscrit pour le rendre encore plus fluide, plus agréable à lire. Si vous ne l’avez pas encore lu, c’est peut-être le moment !

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« Le plaisir de lire est bien là »

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Surprise ! Une jolie chronique parue ce matin dans « Le Pays Briard » sur mon roman « Est-ce que tu m’entends ? » Pour celles et ceux d’entre vous qui ne l’auraient pas encore lu…

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EST-CE QUE TU M’ENTENDS ? classé parmi les meilleurs livres de 2014

Selon le site canadien lepoint.ca, mon roman Est-ce que tu m'entends ? (publié chez l'Archipel) figure dans la liste des "meilleurs livres de l'année 2014". Un grand merci à l'auteur de cet article, Jean-Luc Doumont.

Selon le site canadien lepoint.ca, mon roman EST-CE QUE TU M’ENTENDS ? (publié chez l’Archipel) figure dans la liste des « meilleurs livres de l’année 2014 ». Un grand merci à l’auteur de cet article, Jean-Luc Doumont.

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60 écrivains en dédicace à la Mairie du 17ème !

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Dimanche 7 décembre, 60 écrivains vous donnent rendez-vous à la Marie du 17ème arrondissement de Paris pour une  séance de dédicaces (14h30/19h). Je signerai, bien sûr, la biographie Vanessa Paradis, la vraie histoire, qui vient de paraître (Flammarion), mais aussi mon dernier roman, Est-ce que tu m’entends ? (Ed. de l’Archipel). Ambiance festive et nombreuses animations gratuites destinées aux enfants…

POUR COMMANDER LA BIO DE VANESSA PARADIS, C’EST ICI

« J’ai eu envie d’imaginer ce qui pouvait se passer là-haut… »

Pour mon dernier roman, EST-CE QUE TU M'ENTENDS ?, j'ai eu la chance d'être interviewé par Emmanuelle de Boysson dans "BSC News". Je vous laisse découvrir l'intégralité de cet entretien...

Pour mon dernier roman, EST-CE QUE TU M’ENTENDS ?, j’ai eu la chance d’être interviewé par Emmanuelle de Boysson dans « BSC News ». Je vous laisse découvrir l’intégralité de cet entretien…

Comment vous est venue l’idée d’écrire ce roman ?

J’étais sur une plage, en juillet, sur l’île d’Oléron. Le ciel était chargé de nuages, sublime, et j’ai eu envie d’imaginer ce qui pouvait se passer là-haut…

Qu’est-ce qui vous a poussé à explorer la quête de lien entre une jeune femme et son père biologique qu’elle n’a pas connu ?
Je suis moi-même papa et la question de la filiation est un des plus grands mystères auquel tous les parents du monde sont confrontés. D’une certaine façon, nos enfants permettent à une partie de nos gènes de survivre ; et en même temps, ils sont radicalement différents de nous.

Parlez-nous des personnages d’Éden et de William, pour lesquels vous éprouvez de la tendresse…
Éden est une jeune femme en quête d’identité parce qu’elle a été abandonnée. C’est un personnage solaire, généreux, tourné vers les autres. J’aimais l’idée qu’elle travaille comme caissière pour payer ses études de psychologie. William, son père, est un personnage beaucoup plus torturé, un scénariste reconnu, mais qui se rêve écrivain.

Pourquoi avez-vous choisi de permettre à William mort dans un accident de la route d’observer les vivants, de s’interroger sur sa vie et d’entrer en relation avec sa fille ?
Il est mort trop tôt, à 37 ans, avec le sentiment qu’il lui restait beaucoup à faire. Alors il fait de la résistance : plutôt que de lâcher prise pour pouvoir s’élever, il observe les vivants, frustré d’avoir perdu sa place au milieu d’eux.

Vous rendez William très bienveillant, mais il éprouve des remords. Avez-vous voulu qu’il tente de réparer l’abandon de sa fille, de combler le manque ?
Exactement ! Sa mort va être une chance pour lui de réparer l’erreur de sa vie : avoir laissé, il y a longtemps, sa compagne disparaître avec leur fille alors qu’elle était bébé. Une erreur qu’il ne se pardonne pas et qui l’a privé du bonheur de voir grandir Eden.

William en veut aussi à son « meurtrier ». Surmonte-t-il sa rancune ?
Ne dévoilons pas trop l’histoire… Mais vis-à-vis de l’homme qui a provoqué sa mort, il y a tout, c’est vrai, tout un parcours initiatique qui doit faire passer William du ressentiment au pardon. En sera-t-il capable ?

Comment arrive-t-il à dépasser le chagrin d’être séparé à jamais de sa fiancée, Katsuko ?
Katsuko est une scientifique pur jus, hermétique à ses appels. À force d’échouer à communiquer avec elle, William se fait une raison. Et puis, ses retrouvailles avec Éden vont peu à peu combler son manque affectif.

De son côté, avez-vous désiré qu’Éden pardonne, retrouve confiance ? En un mot, vit-elle à travers cette expérience, une forme de résilience ?
Eden en a longtemps voulu à son père biologique, qu’elle regardait comme un « salaud », sans connaître la vérité sur son passé. Mais là encore, elle va apprendre à le regarder autrement. Oui, vous avez raison, on peut parler d’une forme de résilience.

Pensez-vous qu’il puisse y avoir une vie après la mort ? Que les disparus nous font signe ?
C’est une hypothèse que j’ai développée dans mon roman. Une hypothèse rassurante pour ceux qui ont perdu un être cher. De nombreux lecteurs m’ont d’ailleurs confié avoir été apaisés après avoir lu « Est-ce que tu m’entends ? » C’est le plus beau compliment qu’on puisse m’adresser.

William est écrivain, croyez-vous que les livres nous survivent, que nous écrivons pour laisser une trace ? Et vous, qu’est-ce qui vous pousse à écrire ? Depuis quand écrivez-vous ?
Même si l’idée de postérité me semble un peu vaine, les livres nous survivent, c’est un fait. Ils constituent une empreinte de notre passage sur Terre. J’écris depuis que je suis adolescent, pour apaiser mes angoisses, exprimer ce que je ressens, crier ma différence aussi – nous sommes tous différents. En un mot, tenter de dormir tranquille !

Ce roman puise-t-il ses racines dans votre vie personnelle ?
Jamais je n’aurais écrit ce livre si mon père n’était pas décédé d’un cancer fulgurant en 2009. Il n’est pas impossible, d’ailleurs, que j’aie inventé toute cette histoire pour me donner une chance de dialoguer avec lui une dernière fois…

Quelles sont vos plus belles rencontres ? Mylène à qui vous avez consacré un livre ? Cabrel ?
Mylène Farmer est une femme que j’admire infiniment, Cabrel un artiste qui force le respect. Mais mes rencontres les plus belles s’écrivent au présent et se rêvent au futur. Apprendre à connaître mes filles, alors qu’elles se construisent sous mes yeux, est une expérience fascinante. C’est tout ce qui a manqué à William, mon héros, avec Éden. Une lectrice m’a récemment avoué que mon livre l’avait rapprochée de ses enfants. Ça m’a vraiment touché.

Est-ce que tu m’entends ?
de Hugues Royer
Editions l’Archipel
18,95 €