« Diabolique mon ange » : un clip diablement puissant

Un très joli montage qui fait scintiller dans notre mémoire les fragments d'un show qu'on n'oubliera pas de sitôt.

Un très joli montage qui fait scintiller dans notre mémoire les fragments d’un show qu’on n’oubliera pas de sitôt.

6’57 de pur bonheur ! C’est l’exploit accompli par François Hanss qui nous offre un clip sublime sur Diabolique mon ange, l’un des temps forts de la tournée Timeless 2013. On imagine les dizaines d’heures de travail pour aboutir à ce résultat digne d’un orfèvre : des plans ultra courts, issus de très nombreux tableaux du concert, qui s’imbriquent à la manière d’un puzzle pour nous restituer l’atmosphère rock et planante de ce titre, jusqu’à l’explosion finale des guitares électriques.

Un clip live qui fera date dans le répertoire farmerien, où l’on retrouve une Mylène émouvante en diable. Une transition habile, aussi, vers ce qui nous attend : la  collaboration prochaine de la chanteuse avec le groupe Muse et ses retrouvailles, en studio, avec Darius Keeler, du groupe Archive, qui a signé Diabolique mon ange. Qu’on se le dise : le prochain défi de la star sera musical.

En attendant, on ne se lassera pas de voir et revoir cette petite merveille de clip.

4 commentaires

  1. « Aussi bien satanique, qu’angélique… » Mais on ne la quitte pas si facilement, si ce n’est à travers une défenestration, désenchantée. La morsure de l’Absent sur un air hypnotique, de possession, obsessionnel, envoûtant… 13 septembre à Bercy / 13 décembre ainsi, le clip est fervent, Farmerveilleux ¤ A cimes éprendre… Allons « higher »… A l’unisson des mots, des déraisons, des envies de se foutre en l’air, après la morsure des coeurs ou des amours qui nous « empreintent », dans tous les sens du terme, jusqu’à renverser la raison, rongée par le départ de l’Autre, après sa visite, cruellement éphémère pour un moment d’amour, de fausse éternité, d’éternité chimérique ¤ L’apaisement définitif est de se venger de ce vent, qui manque, étouffe. L’esprit tangue, on ne s’agenouille plus pour s’offrir à l’autre mais au repos définitif, puisque autrement à genoux, la prière est vaine. Tic tac du temps qui mord, flic flac en mémoire des tangueries sans doute sexuelles et clic clac des corps qui s’entremêlèrent, pour passer à celui d’un déclic autre et fatal, libérateur. Temps, tant j’ai maudit ton corps, incarnation de douleur, à prendre le corps aimé. Le vent fesse en mon oreille, chemin du coeur. On s’enferme en soi, quitte à crever de peine où alors… ouvrir l’esprit, sa fenêtre et s’offrir à ce même vide qui nous tue. Se mettre aux anges après l’Ange… Littéralement, comme dans l’Âme-Stram-Gram aux retrouvailles de fin, de 2 êtres inséparables, unis par et dans l’Amor ¤

  2. Ah ! Mortel… Ce « pan ! » d’Ange… je l’aime… 3:)

  3. Vertige d’aimer, quoi :! L’âme est un Q.I qui tremble une fois l’amour du corps, du coeur et de l’esprit quitté😉

  4. Avec ‘un peu de recul’, c’est indéniable, cette tournée a été une sacrée réussite… Que de moments fabuleux ! Ce clip augure du meilleur pour la suite. Une petite question Mister Royer: cette collaboration avec Muse semble se confirmer: info ou intox ? Allez…sortez vos infos !🙂


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